Eldorado, thé noir
L’Eldorado, chimère éclatante née des rêves démesurés du Moyen Âge, flotte dans l’imaginaire comme une terre de promesses dorées, un mirage scintillant qui attira l’humanité vers l’inconnu. Là-bas, disait-on, se trouvaient des montagnes gorgées d'or, des cités scintillant comme des astres, et la légendaire fontaine de jouvence, où le temps se dissolvait dans des eaux éternelles.
Ce mirage, vibrant de richesses matérielles et spirituelles, guida les conquistadors dans leur folle chevauchée à travers les jungles impénétrables et les cimes vertigineuses des Andes.
Chaque cours d’eau exploré, chaque village interrogé nourrissait l’espoir, mais l’Eldorado demeurait insaisissable, splendeur indéfinie toujours au-delà de l’horizon.
Aujourd’hui encore, le mythe scintille, non comme une quête de possession, mais comme un rêve intemporel, un reflet de l’avidité et de la poésie humaine, perdu dans les brumes de la mémoire et les cartes inachevées du Nouveau Monde.
Au détour de cette tasse parfumée peut-être l'apercevrez-vous?
Notes: Thé noir frais et fruité, mélange de baies de goji et de grenade du Mexique, rafraîchissant, aventureux, et un tantinet mystérieux.
Composition: Thé noir, pétales de fleurs, fruits secs (goji, cynnhorodon, écorces), arômes naturels.
Les Conseils:
Température de l'eau: 85° / 90°
Temps de pose: de 4 à 5 minutes
A quel moment déguster ce thé? avant de naviguer vers le nouveau monde...
Accompagnement: toasts et confitures de cerises noires....
L'Eldorado (de l'espagnol el dorado : « le doré ») est une région mythique supposée regorger d'or. Ce mythe est apparu dans la région de Bogota vers 1536.
C'est une coutume des Indiens Chibcha qui est à l'origine du mythe. Une fois par an, le chef (recouvert d'or en poudre) allait dans l'eau du lac de Guattavita (le lac existe toujours aujourd'hui en Colombie) pendant que les villageois lançaient des objets d'or ainsi que d'autres objets précieux dans l'eau. Cette coutume fut transformée jusqu'à donner naissance au mythe d'Eldorado.
Le mythe ne s'est vraiment éteint qu'au XIXe siècle avec les expéditions scientifiques du baron allemand Alexandre de Humboldt.